Mac me tue
Bon Je suis à Paris Jusquà fin juillet. Il fait je ne sais pas combien, 35°, 40° ? Jai plusieurs problèmes dont un gros de blogguerie. Je suis arrivé ici pour travailler sur un film américain et nous avons eu notre réunion « mise en scène » ce matin. Pas le droit de parler du film, pas le droit de donner le titre, pas le droit de photographier, pas le droit de dire où cest, pas le droit de citer les acteurs, ni le bouquin, rien Toute allusion bloggable serait immédiatement pistée par les moteurs de recherche puis retransmise au Grand Pratarafura du film et je serais congédié sur le champ Donc pas de commentaires sur le blog non plus, que dalle, je censure (merci de respecter pour celles et ceux qui savent) !
Deuxième problème : il ny a que des Mac autour de moi, des ipod, des shuffle-machins, des airports et jen passe. Je mets à peu près le double de temps à faire ce que je fais dhabitude. Il faut tout faire avec un doigt. Il ny a pas de souris. Et quand il y a une souris, il ny a pas de molette ! Imagine un peu un tableau excel à 3 entrées, sans souris et sans molette ? Non, cest inimaginable. Et, clou de la technologie, mon appareil photo nest pas reconnu, le problème est réglé, le bayonnais est ligoté.
Sorti de cette petite réunion, je suis passé en repérage au Tribunal de Paris où a lieu demain laudience publique du blogger Christophe Grébert accusé de diffamation par lex suppléante de Sarko, la Maire de Puteaux. En fait, je me suis dit que cétait un endroit frais pour menfiler mon panini. Par curiosité, jai parcouru la liste des audiences du jour de la 17ème chambre correctionnelle : Jean-Marie Messier, François Pinault, Bruno Gaccio, le fils Pasqua, Bellemarre, ouaaah
Pas besoin daller à Cannes sur la croisette, au Queen ou à Davos pour rencontrer des stars, elles sont toutes à la 17ème chambre !
AAArgh... Sous Mac, je peux pas non plus justifier les textes, ni régler la taille de la police, aucune option de mise en forme du texte n'est disponible. Je file en banlieue, corriger tout ça, c'est décidé.