Message de service

Publié le par Moris Dia

Stop...Diaaaa... Ordinateur en rade... Plus rien... Ni internet, ni messagerie... Stop... Retour en ligne d'ici 2-3 jours, le temps de se rebricoler une config à grand coup de cruciforme... Diaaaa...

[Edit, le 27 février] : de retour avec une machine bricolée . Merci pour les messages de soutien. D'autres commentaires me laissent perplexes sur le "bon usage" des commentaires sur un blog, je ne pige pas le dessein et vois beaucoup la contre-productivité, bref...

Publié dans News en vrac

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elkarte 27/02/2007 07:59

Rassemblement festif le samedi 17 mars à Bayonne pour protester contre le harcèlement scandaleux à l\\\'encontre de Laborantza Ganbara
Toutes les infos à ce sujet (trois documents assez complets et ahurissants) et les images de la conférence de presse de Laborantza Ganbara sur le blog d\\\'Alda : www.mrafundazioa-alda.org
 
Merci de faire passer l\\\'affiche de la manif sur les blogs
 
Rendez-vous le 17 à 11 H à Bayonne (devant la cité administrative) !

elkarte 27/02/2007 07:59

Rassemblement festif le samedi 17 mars à Bayonne pour protester contre le harcèlement scandaleux à l'encontre de Laborantza Ganbara
Toutes les infos à ce sujet (trois documents assez complets et ahurissants) et les images de la conférence de presse de Laborantza Ganbara sur le blog d'Alda : www.mrafundazioa-alda.org
 
Merci de faire passer l'affiche de la manif sur les blogs
 
Rendez-vous le 17 à 11 H à Bayonne (devant la cité administrative) !

jean-françois 26/02/2007 23:31

le 13/03/06 Anne Hidalgo : « La création révèle l’état de la société » Face aux accusations que subit le rap français aujourd’hui, Anne Hidalgo, secrétaire nationale à la culture au Parti socialiste, prône pour la compréhension de la création contemporaine, tant pour le rap que pour les arts plastiques. La coalition parlementaire qu’a formée la droite contre sept groupes de rap français n’est, pour Anne Hidalgo, qu’une preuve de plus de la politique volontairement liberticide de l’U.M.P. En effet, pour la secrétaire nationale à la culture, la violence des titres de rap reflète ce qui se passe dans notre société. Ce n’est pas le rap qui incite à la violence et aux débordements, c’est au contraire le désengagement politique qui motive celle-ci. Le gouvernement en place reporte la responsabilité du malaise social sur les premières victimes du système. Seule la justice est compétente pour exercer la censure, la morale politique ne doit pas intervenir dans la création. Derrière les mots, les rappeurs témoignent de la réalité, de leur vision de notre société. Pour Anne Hidalgo, le rap est comme toute création artistique contemporaine, "le reflet de notre époque". Que ce soit tant dans la musique que dans les arts plastiques, on assiste aujourd’hui à la prédominance du pessimisme dans la création. Le sulfureux plasticien Jan Fabre, qui avait présenté pièces et expositions au festival d’Avignon, avait lui aussi été très critiqué dans sa démarche créative. Bien sûr l’affaire avait été moins médiatisée, et Fabre ne s’est pas frotté à la censure mais, pour Anne Hidalgo, "il ne faut pas sectionner la création contemporaine. Chacun, par ses moyens d’expression propres communique sur son vécu, sur la place qu’il occupe". Pour vivre en accord avec notre époque, il faut « s’interroger sur leurs messages ». Lorsque les gouvernants accepteront d’entendre les artistes, peut-être auront-ils une vision globale de la société plus en accord avec la réalité.

jean-françois 26/02/2007 23:26

test ; lien vers un document adobe "la politique culturelle du Parti Socialiste". Commission Nationale 2005. file:///E:/culturel/Raccourci%20vers%20culture_identite_politique.lnk

jean-françois 26/02/2007 23:22

DISCURSO DE JOSÉ MARIA RENEGAS EN INTRODUCCIÓN DEL CONGRESO DE 1976 PSOE Luís Haramburu editor Colección Hemen N°5 San Sebastian Nuestro socialismo no admite distinciones entre los trabajadores, ni por su lengua de nacimiento, ni por su lengua ni por su cultura. No admitimos la división que pretenden efectuar entre la población trabajadora, quien erigiéndose en jueces de la categoría de los hombres, los separan en abertzale o no abertzale. No existen dos clases obreras en Euskadi, existe una sola y quien intente dividirla y enfrentarla, esta haciendo el juego a la burguesía.//… Para el Partido Socialista los que tienen las puertas abiertas para irse no son los inmigrados, sino los que han hecho de la explotación económica, de la injusticia y de la represión , su forma de vida y de proceder en Euskadi./