Ultime preuve, s'il en fallait

Publié le par Moris Dia

Après l’épisode de Bayonne, Christophe Grébert met en ligne au fur et à mesure les images prises hier soir au Conseil municipal de Puteaux. Connaissant l’historique de ses rapports avec la municipalité qui, jusqu’à présent, saisissait la moindre occasion juridique pour interroger un tribunal sur ses faits et gestes, et alors qu’on trouve dans les commentaires de quelques blogs (ou dans les mails que j’ai reçus) des exposés suffisament alambiqués que nous hésitions encore, il est urgent de conclure : tout citoyen a le droit de venir assister aux séances publiques de son conseil municipal, équipé d’un camescope ou d’un magnétophone, d’enregistrer puis de diffuser tout ou en partie lesdites séances. Cela ne fait plus un pli. Dans nos 36 000 communes, on trouvera bien sûr, toujours, un premier magistrat récalcitrant, un juriste tatillon, pour contester cet exercice, que ces nouvelles conditions pourraient rebuter. Tout prétexte sera bon pour faire pression ou tenter de repousser cette échéance inéluctable. Le camescope, évidemment, remet en cause les usages courants et les habitudes de pouvoir, il va aider nécessairement à les faire évoluer et concourir à une pratique plus transparente de la démocratie locale. DONT ACTE II.

Publié dans Juris

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Alex 02/03/2006 21:35

Christophe Grébert n'est lui aussi pas tout blanc ... http://puteaux-objectif.blogspot.com/